10 idées pour un look vintage

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1- Bandana Jolie 24 €, chez fanmdjanm, en vente ici

2- Bandeau Litonya – Ourika 35 €, chez Sessun, en vente ici

3- Turban Sailor 28 €, chez Slowly, en vente ici

4- Turban Drew 28 €, chez Slowly, en vente ici

5- Bandeau à scratch Foxy 25 €, chez Foudre, en vente ici

6- Bonnet turban oiseau 54 €, chez Foudre, en vente ici

7- Headband Lucy 28 €, chez Slowly, en vente ici

8- Bandeau laine Moutarde 30 €, chez Hermanistas, en vente ici

9- Foulard Elouan Damier 39 €, chez Miette & Lison, en vente ici

10- Headband origami 29 €, chez Miette & Lison, en vente ici

NB1 : Pour commander chez Slowly je vous recommande de contacter la créatrice directement via sa page facebook  ou par mail : giulia.bnt@gmail.com, Giulia accepte de livrer en France 🙂

NB2 : Miette & Lison est une marque que je développe en co-création avec Elise, styliste modéliste. Je vous en parlerai plus en détail dans un prochain article. En attendant, je vous invite à nous suivre sur facebook et/ou sur instagram 🙂

 

 

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De l’autre côté du miroir…

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On a beau adopter la philosophie du carpe diem et profiter des petites choses qui embellissent le quotidien, vient le moment fatidique où, le soir, on se retrouve dans sa salle de bain pour se brosser les dents. On lève la tête et là, face au miroir : un visage, c’est bien le mien mais sans cheveux.

Ah oui, je me souviens : ma tête est nue ! Réflexion suivante : Ma tête est plus légère mais pourquoi est-ce toujours si lourd à porter ? Un nuage noir s’installe alors au-dessus de moi. On ne s’y habitue jamais.

POURQUOI EST-CE SI LOURD À PORTER ?

  • Parce qu’on ne se sent pas féminine : Il faut se créer de nouveaux repères et personne ne nous y prépare. Comment se trouver jolie, avoir une estime de soi, même sans cheveux ? cette question devient quotidienne. Il y aura toujours des personnes bien attentionnées qui diront : « mais tu es jolie comme ça » mais on sait d’emblée que si ces personnes vivaient la même chose, elles ne penseraient pas ça d’elle-même. Alors on se recroqueville et on se sent seule face à ce problème qui semble être sans solution.
  • Parce que perdre ses cheveux, c’est perdre une partie de son identité : le style de la coiffure, la couleur des cheveux reflète une partie de notre personnalité et puis tout à coup : plus rien sur la tête ! Comment rester soi-même ? Dans un premier temps, on essaie de trouver une perruque qui « ressemble au maximum à ma coiffure d’avant ». Et puis plus on la porte, plus on a l’impression de se déguiser le matin… On se rend compte que porter la perruque c’est pour mieux rentrer dans « le moule » de la société, ça aide à éviter tout préjugé extérieur : auprès du banquier ou pour trouver un job par exemple : il devient capital de ne pas avoir l’air malade pour parvenir à ses fins.
  • Parce qu’une perruque, c’est très contraignant : difficile de dire à son enfant en bas âge de ne pas tirer sur les « cheveux » . Imaginez aussi les canicules estivales avec toutes ces couches superposées sur la tête (bonnet bambou + perruque + bandana… casque audio), on a un effet « sauna crânien ». Une perruque, ça ne se porte pas comme un chapeau, on peut pas l’enlever et la mettre dans son sac en pleine mission shopping parce que le magasin n’est pas climatisé (quel spectacle ce serait !).

ET PARADOXALEMENT

Pourtant, paradoxalement, la perruque m’aide à conserver le souvenir des cheveux chatouillant le visage, le besoin de me coiffer, j’ai plaisir à l’accessoiriser, et me sens féminine, tout simplement. 

Il y a de nouvelles choses à découvrir en vivant sans cheveux que je ne pouvais absolument pas supposer auparavant et qui me font bien marrer au quotidien :

Par exemple : tu prends RDV chez le coiffeur pour une mise en plis de ta perruque sauf que, au dernier moment, tu ne peux pas t’y rendre. Non non, tu n’appelles pas pour décommander le RDV, tu demandes à un proche de déposer tes cheveux directement à ta place !

Ou encore : tu déposes toi-même ta perruque chez le « coiffeur », et, pendant ce temps, tu peux utiliser une perruque de prêt (autant choisir une coupe et couleur différente du quotidien) et faire une autre course. Quel gain de temps 🙂

Outre tout cela, j’ai appris à me détacher du jugement des autres. Peu importe si mon entourage a découvert ma « supercherie », je reste moi-même et j’essaie d’assumer cette maladie en contre-balançant les inconvénients.

J’essaie de me contenter de ce que j’ai et non de ce que j’ai perdu, en allant de l’avant.

Lorsque j’ai la nostalgie « d’avant » j’essaie de voir ça sous un autre angle : à partir du moment où la tête est « boule à 0 », c’est une nouvelle vie qui commence, un nouveau départ.

Hattitudes, l’atelier-boutique de Noëlle

Aujourd’hui je vous propose de découvrir l’atelier boutique de Noëlle, modiste en plein coeur de Nantes. J’ai l’ai rencontrée il y a quelques semaines, et là : grande découverte !

En fonction de votre style vestimentaire, de la forme de votre visage, de la forme de vos lunettes, de votre implantation capillaire (ou pas), Noëlle saura vous conseiller et vous dénicher la forme et le style de chapeau qui vous conviennent.
Ce fût pour moi l’occasion de lui poser tout un tas de question, d’essayer quelques modèles (et de craquer le porte-monnaie…).

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« Quel est votre parcours ?

J’ai fait un bac lettres et arts plastiques. Après ma licence d’arts plastiques, j’ai découvert le métier de modiste par hasard . S’en est suivie une formation GRETA mode à Paris, puis j’ai passé un CAP en candidat libre suivi de stages.
J’ai fait mes débuts sur Paris, chez « Authentic Panama ». Nous fabriquions, entre autre, les panamas pour Hermès, c’était un travail exigeant.
Puis je suis entrée à l’atelier « Tête à tête ». C’est là que j’ai vraiment appris mon métier : des collègues aguerries, modistes depuis 40 ans, m’ont transmis les savoirs-faire spécifiques de la haute-mode, la haute-couture du chapeau.
Pour finir ma formation parisienne, j’ai terminé comme chef de rayon « chapeau » chez un grossiste dans le sentier.
Suite à ces années formatrices, j’avais expérimenté les différents aspects qui sont nécessaires pour créer son entreprise, objectif que je m’étais fixé une dizaine d’années auparavant : création, fabrication,vente.
En avril 2008, j’ai créé Hattitudes, mon atelier-boutique : un jeu de mot en clin d’ œil au mot chapeau en anglais, qui fait également référence au supplément d’âme qu’apporte le chapeau à une silhouette, orthographié au pluriel, car ce qui m’intéresse c’est de chapeauter toutes les têtes !

Qu’est-ce qui vous plait dans ce métier ?

C’est le coté sculptural du chapeau : le volume, la question de l’équilibre (ni trop, ni trop peu), le jeu des couleurs, la multiplicité des matières (pailles, feutres, cuir, fourrures, perles, plumes, voilettes…).
J’aime les produits de qualité et ai donc à cœur de travailler avec de beaux matériaux (j’ai en stock des matières anciennes que l’on ne trouve plus, qui ne sont plus fabriquées : pailles ultra-fines, crin véritable, aigrettes etc). Je me fournis en France, en Italie, en Angleterre… je veux pouvoir proposer un maximum de choix à mes clients.

Comment définiriez-vous votre style ?

J’aime tout ce qui est graphique : pois, rayures, jeux de volumes dessinés dans l’espace, jeux de transparences … J’aime que l’on ai le sentiment que le chapeau se soit construit dans un mouvement naturel, d’où une volonté d’accompagner la matière et le plaisir de ne jamais faire 2 fois la même chose.
Ma façon d’aborder le chapeau est décalée, atypique et cependant liée à la nécessité de le faire tenir sur une tête et qu’il soit en accord avec la personne qui va le porter.

Quels prestations proposez-vous ?

Je confectionne toute sorte de chapeaux allant du bijou de tête à la capeline (= chapeau à large bord), je fais :
• des chapeaux du quotidien
• des bandeaux (drapés, en cuir…)
• des turbans drapés
• des chapeaux de pluie
• des chapeaux de cérémonie
Je propose également des teintures à l’échantillon, ce que j’appelle « mon bouillon de sorcière » : je travaille moi-même les couleurs.
Je m’adapte à la personne qui va le porter, si elle a une idée précise, c’est possible de réaliser le modèle.

Qui sont vos client(e)s ?

Toutes personnes qui souhaite mettre quelque chose sur la tête 🙂
Aussi bien l’homme que la femme et de tout âge !
J’ai une clientèle d’hommes ayant une calvitie et cherchant à avoir chaud ou à se protéger de la pluie, du soleil.

Vous dîtes que vous vous adaptez à la personne qui va le porter, comment se passe le suivi d’un(e) client(e) ?

La personne vient à l’atelier, elle essaye différentes formes, elle émet ses souhaits de matière et de couleur. Je travaille en fonction et fait des suggestions quand au volume idéal , à la ligne, au style… puis elle revient pour un essayage. Je fais les ajustements nécessaires, parce que quitte à faire du sur-mesure autant que ce soit parfait 😉

Et pour une cible de femmes sans cheveux, qu’est-ce que vous proposeriez ?

• La casquette Titi, ma gavroche, la Lise , ou le béret Zazie : comptez environ 90 euros,
• Le turban drapé : à partir de 250 euros
• ça peut-être aussi des accessoires pour perruques

Pour une personne qui lit mon blog au loin et qui souhaiterait passer commande ?

Elle peut me contacter directement à la boutique au 02 51 72 11 59 ou m’adresser un mail : noelle.provot@hattitudes.fr.
Un envoi est possible sur toute la France. »

Encore merci pour votre accueil Noëlle 🙂

C’est de saison : les bandeaux en maille

C’est de saison, avec ce froid hivernal on a tendance à se couvrir, à se couvrir… jusqu’à ressembler à un bibendum !
A mi-chemin entre le cache-oreilles et le bonnet, aujourd’hui, je vous propose une sélection de bandeaux en laine à mettre sur votre chevelure (amovible, ou pas) ou sur une base de bonnet en coton uni comme évoqué dans cet article. Si vous optez pour la base bonnet, choisissez-le de préférence foncé pour faire ressortir le bandeau clair ou coloré.
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1- Bandeau tricoté main avec beaucoup d’amour, chez Glück factory : ici
2- Bandeau torsadé beige, chez Headband : ici
3- Bandeau turban vert, chez Headband : ici
4- Bandeau turban rouge, chez Jolie Tête : ici
5- Bandeau turban côtelé, chez Asos : ici
6- Bandeau torsade beige, chez Jolie Tête : ici

3 DIY pour ranger vos foulards

Si comme moi le contenu de votre boîte à foulards ressemble à une haute montagne protéiforme voici 3 idées qui mettront fin à ce paysage apocalyptique du quotidien :

1. Mettez vos foulards en boîte et… conservez-les !
Pour cela, il suffit de récupérer les boîtes de conserves qui s’ennuient au fond de votre poubelle, de les peindre, puis les suspendre avec de la ficelle tressée à un morceau de bois :
DIY_boites_conserves
Source de cette idée : ici



2. Les foulards dans les anneaux… de rideaux !
Une vieille règle d’école bien vintage, des petits crochets vissés dedans, des anneaux de rideaux sur chacun de ces petits crochets et le tour est joué !
DIY_anneaux_rideaux.
Source de cette idée : ici



3. Des foulards à pincer
Un morceau de bois plat (extrait de menuiserie, plinthe ou autre) avec des pinces à linge fixées dessus, ça donne ça :
DIY_pince_linge
Source de cette idée : ici

Prêtes pour le bricolage ?